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dimanche 1 décembre 2024

Face de Bouc, le roi des senseurs quand on ne brosse pas dans le sens du poil ou qu'on fait l'objet de lâches calomnies...

En juillet dernier, l'un de mes comptes a été l'objet d'attaques que les algorithmes à la con de Face de Bouc ont fini par rendre totalement le compte inaccessible, malgré que j'aie produit une copie d'une pièce d'identité !

Cette exigence de cette boite de merde américaine n'est-elle pas le signe d'une toute puissance qui conduit à outrepasser le droit Français et le respect d'un minimum de confidentialité ?!

A l'heure où l'on peut défaire ou porter sur un trône par le biais de réseaux sociaux, on ne peut que s'inquiéter quand au devenir de nos libertés et de ce que l'on appelait encore récemment "démocratie".

Communiquer aujourd'hui paraît simple puisqu'il y a pléthore d'outils à notre disposition. 

Mais c'est sans compter sur la perversité humaine pour pourrir, tricher et voler à des fins de domination et/ou d'enrichissements personnels.

Encore récemment, je clamais que 3 tares dominaient le monde : le pouvoir, le fric et le cul.

Je crains que seul émerge aujourd'hui le pognon, le pognon et encore le pognon qui à défaut de pensées nobles, force à se concentrer uniquement sur les gains matériels et les jouissances éphémères qu'il procure.

lundi 14 février 2011

Faites (ou Fête ?) des gosses

De plus en plus les parents « délèguent » leurs responsabilités éducatives :
- aux enseignants
- aux associations
ou d’une manière générale « aux autres ».
En plus de leurs incompétences de parents, leurs choix de vie les poussent de moins en moins à être auprès de leurs enfants et ce dès leur plus jeune âge.
Beaucoup plantent leurs enfants devant la TV pendant des heures pour regarder des programmes souvent débilitants ou qui ne leur sont pas destinés et pendant ce temps là ils peuvent vaquer à d’autres occupations.
De plus, la TV a un rôle passif, bien davantage encore que le radio ou l’écoute de musique, puisque le regard est accaparé (corps inactif) et les images toutes faites, privant aussi le spectateur d’imagination.
Les repas se font de plus en plus devant la TV, quand ils ne se passent pas séparément des parents ou en 2 temps.
Il s’agit alors, plus de s’alimenter et de remplir son estomac que d’apprécier des saveurs dans un moment convivial.

De plus en plus tôt les enfants sont confiés à des tiers.
La mère est toujours davantage soucieuse de son indépendance financière et avide de réussites professionnelles qu’elle considère incompatibles avec un rôle normal de parent accompli.
C’est ainsi que les bébés se retrouvent de plus en plus tôt en crèches, la plupart du temps pour des raisons d’argent et en faisant fi des besoins affectifs naturels que seule une mère peut donner.
Là aussi il y a tromperie quand on prétend que le bébé - futur homme ou future femme - sera plus tard mieux armé dans la société d’adultes, « ayant bénéficié très tôt d’une vie collective » (c’est le moins qu’on puisse dire).
Ne devrait-on pas plutôt employer le terme « formatage ».
Tout cela sent à plein nez « Le Meilleur des Mondes » d’A. Huxley…que l’on devrait plutôt qualifier de « le Pire des Mondes », dans lequel nous avons déjà mis un pied.
Quant au père, trop souvent encore, il n’est pas autorisé à se substituer aux rôles habituellement dévolus à la mère, les règles sociétales là aussi, ayant 50 ans de retard par rapport aux besoins et à l’évolution des mœurs.

Tout le monde sait « qu’il faut faire des gosses ».
Du reste toute notre société est organisée pour favoriser cet état d’esprit, au point de se sentir « anormal » ou donner le sentiment d’une vie inaccomplie si un être humain n’a pas enfanté au moins une fois. C’est ce qui s’appelle la manipulation des esprits, que l’on retrouve sous des milliers d’autres formes. Cette manipulation est d’autant plus efficace qu’elle s’applique ici non seulement à chaque individu mais aussi aux masses.
L’année calendaire est rythmée sur le calendrier scolaire, comme si les enfants étaient le moteur de notre société, et comme si chaque foyer fiscal (pour simplifier l’image) comprenait au moins un enfant d’âge scolaire, ce qui n’est évidemment pas le cas.

Dans tout ça on se moque bien peu des capacités des futurs parents, seul le nombre total incombe en termes statistiques.
C’est ainsi qu’en culpabilisant et en pénalisant les foyers sans enfant (qui forcément paient pour ceux qui en ont), on en arrive à créer le besoin de faire un gosse, même chez ceux qui n’étaient pas mûrs ou manifestement aux antipodes d’un profil de parent.
Mais pas grave du moment que les stat sont bonnes (« on est les meilleurs »), peu importe que la société doive aujourd’hui prendre en charge la démission de nombreux parents dans l’éducation de leurs enfants. Responsables mais pas coupables...

Tiens en parlant de « responsable »…
Quand j’étais jeune mon père me répétait toujours « qu’il ne paierait pas pour mes conneries » (que je n’ai jamais faites, n’ayant pas le profile car ayant finalement bénéficié de l’éducation de vrais parents).
Qu’en est-il aujourd’hui de cette fameuse responsabilité civile des parents ?
Pourquoi ne fait-on pas payer les parents lorsqu’histoire de passer le temps, leurs rejetons brûlent des voitures ou dégradent des biens privés ou publiques ?
Mais non puisque ces « pauvres parents » sont déjà dans l’incompétence et le désarroi, il ne faut pas en rajouter.
Après tout c’est la société qui a voulu les gosses, alors faisons payer la société, logique…
Cela signifie qu’un mineur étant juridiquement irresponsable et les parents ne l’étant plus dans les faits, c’est la communauté (c’est-à-dire vous et moi aussi), qui une fois de plus doit se substituer aux carences des parents démissionnaires.
Cherchez l’erreur…

mercredi 2 février 2011

Du bon usage du téléphone, et les dérives…

On adore tous recevoir un appel téléphonique qui commence ainsi :
- je t’appelle mais je reste pas longtemps car… ou bien :
- je t’appelle mais j’ai pas beaucoup de temps car…ou bien :
- je t'appelle en vitesse car j'attends un coup de fil important


en fait cela signifie :
- je t’appelle parce que je m’y suis obligé
- je t’appelle parce que je ne peux pas faire autrement
- je t’appelle parce que j’ai besoin de…mais surtout me demande rien
- je t’appelle pour te confier un souci mais surtout me parle pas des tiens (c’est pas le moment)

et ça peut être interprété ainsi :
- je te fais l’aumône d’un appel mais faut pas pousser plus ça sera court et mieux ce sera
- c’est moi qui t’appelle donc c’est moi qui paie donc c’est moi qui parle
- j’ai pas le temps de t’écouter donc laisse moi parler et on verra après si j’ai quand même le temps de t’écouter (après tout c’est moi qui décide puisque c’est moi qui t’appelle)

quand vous croyez pouvoir enfin en placer une il y a aussi le coup du double appel :
- bon Bah j’te laisse parce qu’on m’appelle sur une autre ligne ou bien :
- excuse-moi on m’appelle sur mon portable

et quand la personne a déjà dépassé le cota qu’elle vous destinait et que ça devient urgentissime, il y a le classique des classiques :
- j’te laisse parce que j’ai plus de batterie

Toutes ces attitudes sont monnaie courante et émanent pourtant de gens qui vous sont proches. D’ailleurs, si ce n’était pas le cas vous n’auriez pas manqué de leur faire observer qu’en fait ils viennent de vous déranger sans leur avoir rien demandé.
Et comme vous êtes poli et que vous, vous savez écouter vos amis et vos proches, vous n’en avez pas placé une mais vos interlocuteurs sauront qu’ils pourront encore compter sur vous pour leur consacrer le temps qu’ils voudront quand ils voudront.

Les bons usages se perdent.
Quand on me téléphone chez moi en commençant par me demander qui je suis ( !), en général je raccroche après avoir rappelé qu’on commence par se présenter quand de surcroît on appelle les gens sans que ceux-ci l’aient demandé !
Les spams téléphoniques sont de plus en plus fréquents. Ils émanent de gens téléphonant de pétaouchnoque parce qu’ils ont votre N° de téléphone figurant sur une liste qui leur a été vendue…sans que vous n’ayez jamais donné votre accord.
Les patrons de ces boites polluantes n’ont même pas la décence de former leurs employés à l’ABC de la politesse.

Le monde tourne à l’envers : c’est aujourd’hui l’abonné téléphonique qui doit effectuer une démarche pour que son N° ne figure pas sur les listes alors que ce devrait être l’inverse !
Ceux qui souhaitent être sollicités par des publicités ne devraient-ils pas faire cette démarche, et contre rémunération ? ! D’ailleurs ce principe existe déjà pour les téléphones mobiles.

mardi 1 février 2011

Les dix stratégies de manipulation de masses

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

PRESSENZA Boston, 21/09/10

1/ La stratégie de la distraction. Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation. Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé. Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge. La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion. Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise. Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité. Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité. Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

samedi 13 février 2010

Gentillesse

Aujourd'hui dans l'esprit de beaucoup de gens, gentillesse est égal à faiblesse et donc cible.
Dommage pour eux, car un aïkidoka ne tend jamais la joue et encore moins la 2e...

Faux amis et Electrons libres

On peut apprécier quelqu’un pour certaines de ses facultés, sa personnalité ou ses "qualités".
On peut être apprécié pour des raisons similaires.
Mais s’il n’y a pas pour autant de points communs ou d'affinités réciproques on ne sera jamais amis, et à fortiori il n’y aura jamais de morceaux de vie communs surtout si on vit dans des univers différents.
Imaginer autre chose c’est perdre son temps et forcément aboutir à des déceptions.

L'électron libre aime butiner un peu partout, sans jamais se fixer.
Son prétendu statut lui permet de manger à tous les râteliers et lui fournit un alibi pour s'allier avec ce qu'il y a de mieux du moment, ce n'est donc pas quelqu'un de fiable.
Contrairement à l'apparence qu'il veut donner c'est un solitaire dans l'âme.

L’électron libre est en quête permanente, il ne vit pas ici et maintenant, mais ici et en même temps déjà ailleurs.
« Fuir le bonheur avant qu’il ne se sauve », pourrait parfois être sa devise.
Mais celle-ci n’est pas forcément partagée par ceux qu’il croise.

L’électron libre est donc un éternel insatisfait mais il se dit qu'après tout la "liberté" a aussi son prix.
Mais au fait, la Liberté est-ce vraiment cela ?
Car alors qu’on peut choisir de ne pas être entièrement libre (choix de la longueur de la corde), l’électron libre ne le peut pas.

Le socialisme "à la suèdoise" est-il définitivement perdu ?

Depuis 1981 en France on tire la classe moyenne vers le bas.
Au lieu de hisser les plus pauvres vers la classe moyenne, on a abaissé le niveau de la classe moyenne vers celle des plus démunis.
Ce n’est pas pour cela que la classe des riches a été sollicitée pour augmenter les niveaux des 2 autres classes bien au contraire : les riches le sont de plus en plus et les fossés se creusent.
La solution ? une échelle des richesses moins étendue.
Cela vaut aussi et tout particulièrement au niveau des rémunérations du travail, l’échelle des salaires étant devenue beaucoup trop étendue, grotesque et injustifiée : toutes les tâches ont leur valeur et que ce soit du manœuvre au PDG, les différences entre les capacités ne sont pas telles qu’elles justifient de telles différences de salaires, il s’agit souvent au départ de situations liées aux hasards de la vie, de milieux, mais aussi souvent de choix de parcours ou de styles de vies.
Toute la chaîne des travailleurs est méritante et chacun est utile et nécessaire pour le fonctionnement de l’ensemble.
Il suffirait que les hommes acceptent de partager davantage pour rendre le monde plus juste mais aussi et surtout plus heureux et moins soucieux du lendemain.
Les riches ne sont pas forcément « Heureux » mais si les pauvres l’étaient plus, ça ne serait pas un morceau de bonheur prélevé sur les riches !

N’y a-t-il plus de « Tage Erlander » dans le monde ?

Les "Nouveaux maîtres du monde" et les autres...

Certains s'offusquent (à tort ou à raison) du gavage des oies.
Et nous, les humains ?
Existe-t-il plus grande dictature que vouloir nous faire ingurgiter certaines substances de force ?
C’est pourtant ce qui se passe, notamment avec les OGM et pour une partie des populations fragilisées par la vie moderne …les psychotropes et autres merdes.
Les dictateurs ne sont plus seulement à la tête d’états mais à la tête d’entreprises qui veulent dominer le monde par avidité de l’argent.

vendredi 12 février 2010

La manipulation des esprits

Parmi les libertés que nous tenons pour les plus précieuses est la liberté de penser.
Mais, dès notre enfance, nous sommes soumis à toutes sortes de pressions, exercées volontairement ou inconsciemment, qui visent à nous faire penser (et agir) différemment.
Ces tentatives de manipulations de notre esprit sont quotidiennes et omniprésentes. Elles atteignent notre libre arbitre.
Il nous est impossible d'y échapper totalement et, plus souvent que nous ne nous en rendons compte, nous cédons, pour être mis au pas.
Si l'on veut se protéger contre ces manipulations, il faut, en premier lieu, les reconnaître et savoir les dépister dans le brouhaha des informations qui assaillent nos sens.
Il convient donc de mettre en évidence les mécanismes qu'exploitent les manipulateurs et de nous alerter des risques encore plus grands que présente l'utilisation des méthodes rendues possibles grâce à la science et la technologie moderne.

"Presque tous reçoivent leurs idées toutes faites et suivent toute leur vie l’opinion.
Ils parlent dans le style du temps, ils s’habillent selon la mode, non par aucun principe, mais pour faire comme les autres.
Imitateurs serviles qui disent oui ou non selon qu’on les a suggestionnés et croient après cela s’être déterminés eux-mêmes. N’est-ce pas là de la folie ? Folie incurable car les hommes ne se doutent pas qu’ils sont atteints de cette manie de l’imitation".
(Sagesse orientale - citation extraite de l'ouvrage de Alain Peyrache : "le Dojo")

Langages et sémantique

Plus ça va plus les gens utilisent un langage de groupe, comme s’ils avaient envie de se rassurer sur leur appartenance, parfois pour se différencier, parfois pour protéger leurs prérogatives liées à leurs connaissances.
Je suis à l’opposé de cette approche du langage, qui par définition devrait être ouvert et favoriser la communication.
On rencontre ces stupidités tous les jours et dans tous les domaines.
Par exemple dans le domaine de l’informatique : un langage totalement abscons réservé aux initiés.
Ou dans le domaine financier : des termes anglicisés qui mêlent en plus abréviations et/ou abréviations de termes savants, ce qui conduit à des termes complètement incompréhensibles par la plupart !
Le plus idiot, c’est l’alibi des mondialisations en tous domaines qui favorisent les termes de langue anglaise. Cela est réducteur sur tous les plans et nos diversités de langages en fait s’appauvrissent, comme le reste de nos diversités d’ailleurs…
Il y a aussi le phénomène " mode " qui pourrait laisser prétendre qu’en utilisant des termes que les autres ne comprennent pas, " on est dans le coup " et les autres pas…
Comportement imbécile mais courant. Vraiment la bêtise humaine est sans limites.
C’est au zénith de l’espéranto !
Personnellement fonction de l’auditoire, j’utilise un maximum de termes usuels et compréhensibles par le plus grand nombre - même si je suis amené à utiliser des termes techniques - tant que ceux-ci ne sont pas correctement appréhendés.

On retrouve ici encore la confiture sur la tartine : moins on en a, plus on l'étale...