Un stage réunit des pratiquants de tous horizons qui pour beaucoup ne se connaissent pas. Comme c'est aussi un échantillon de notre société, on y trouve toujours 3 % de "monsieur je sais tout" ou d'abrutis que l'aïkido n'a pas soignés et ne soignera jamais. Le plus désolant c'est qu'on ne leur a pas transmis l'humilité et que - pire - certains ne peuvent s'empêcher de se substituer au maître animant le stage, comme s'ils étaient investis d'une délégation quelconque. C'est ainsi qu'ils prodiguent conseils et directives verbales à leurs partenaires, souvent totalement mal t'a propos et détruisant ainsi le travail de l'animateur. Cette attitude, outre qu'elle est en totale opposition avec l'étiquette, est de nature à déstabiliser les pratiquants honnêtes qui sont venus participer au cours d'un maître et non celui d'un obscure pratiquant inscrit dans un quelconque dojo, tout comme l'ensemble des stagiaires. Comme on juge aussi un professeur au travers ses élèves, on peut s'interroger sur la qualité de l'enseignement qu'ont reçu de tels personnages. Cela permet néanmoins de pointer les dojos qu'il faut éviter...
Affichage des articles dont le libellé est epa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est epa. Afficher tous les articles
mercredi 4 avril 2012
samedi 13 février 2010
Gentillesse
Aujourd'hui dans l'esprit de beaucoup de gens, gentillesse est égal à faiblesse et donc cible.
Dommage pour eux, car un aïkidoka ne tend jamais la joue et encore moins la 2e...
Dommage pour eux, car un aïkidoka ne tend jamais la joue et encore moins la 2e...
Faux amis et Electrons libres
On peut apprécier quelqu’un pour certaines de ses facultés, sa personnalité ou ses "qualités".
On peut être apprécié pour des raisons similaires.
Mais s’il n’y a pas pour autant de points communs ou d'affinités réciproques on ne sera jamais amis, et à fortiori il n’y aura jamais de morceaux de vie communs surtout si on vit dans des univers différents.
Imaginer autre chose c’est perdre son temps et forcément aboutir à des déceptions.
L'électron libre aime butiner un peu partout, sans jamais se fixer.
Son prétendu statut lui permet de manger à tous les râteliers et lui fournit un alibi pour s'allier avec ce qu'il y a de mieux du moment, ce n'est donc pas quelqu'un de fiable.
Contrairement à l'apparence qu'il veut donner c'est un solitaire dans l'âme.
L’électron libre est en quête permanente, il ne vit pas ici et maintenant, mais ici et en même temps déjà ailleurs.
« Fuir le bonheur avant qu’il ne se sauve », pourrait parfois être sa devise.
Mais celle-ci n’est pas forcément partagée par ceux qu’il croise.
L’électron libre est donc un éternel insatisfait mais il se dit qu'après tout la "liberté" a aussi son prix.
Mais au fait, la Liberté est-ce vraiment cela ?
Car alors qu’on peut choisir de ne pas être entièrement libre (choix de la longueur de la corde), l’électron libre ne le peut pas.
On peut être apprécié pour des raisons similaires.
Mais s’il n’y a pas pour autant de points communs ou d'affinités réciproques on ne sera jamais amis, et à fortiori il n’y aura jamais de morceaux de vie communs surtout si on vit dans des univers différents.
Imaginer autre chose c’est perdre son temps et forcément aboutir à des déceptions.
L'électron libre aime butiner un peu partout, sans jamais se fixer.
Son prétendu statut lui permet de manger à tous les râteliers et lui fournit un alibi pour s'allier avec ce qu'il y a de mieux du moment, ce n'est donc pas quelqu'un de fiable.
Contrairement à l'apparence qu'il veut donner c'est un solitaire dans l'âme.
L’électron libre est en quête permanente, il ne vit pas ici et maintenant, mais ici et en même temps déjà ailleurs.
« Fuir le bonheur avant qu’il ne se sauve », pourrait parfois être sa devise.
Mais celle-ci n’est pas forcément partagée par ceux qu’il croise.
L’électron libre est donc un éternel insatisfait mais il se dit qu'après tout la "liberté" a aussi son prix.
Mais au fait, la Liberté est-ce vraiment cela ?
Car alors qu’on peut choisir de ne pas être entièrement libre (choix de la longueur de la corde), l’électron libre ne le peut pas.
Le socialisme "à la suèdoise" est-il définitivement perdu ?
Depuis 1981 en France on tire la classe moyenne vers le bas.
Au lieu de hisser les plus pauvres vers la classe moyenne, on a abaissé le niveau de la classe moyenne vers celle des plus démunis.
Ce n’est pas pour cela que la classe des riches a été sollicitée pour augmenter les niveaux des 2 autres classes bien au contraire : les riches le sont de plus en plus et les fossés se creusent.
La solution ? une échelle des richesses moins étendue.
Cela vaut aussi et tout particulièrement au niveau des rémunérations du travail, l’échelle des salaires étant devenue beaucoup trop étendue, grotesque et injustifiée : toutes les tâches ont leur valeur et que ce soit du manœuvre au PDG, les différences entre les capacités ne sont pas telles qu’elles justifient de telles différences de salaires, il s’agit souvent au départ de situations liées aux hasards de la vie, de milieux, mais aussi souvent de choix de parcours ou de styles de vies.
Toute la chaîne des travailleurs est méritante et chacun est utile et nécessaire pour le fonctionnement de l’ensemble.
Il suffirait que les hommes acceptent de partager davantage pour rendre le monde plus juste mais aussi et surtout plus heureux et moins soucieux du lendemain.
Les riches ne sont pas forcément « Heureux » mais si les pauvres l’étaient plus, ça ne serait pas un morceau de bonheur prélevé sur les riches !
Au lieu de hisser les plus pauvres vers la classe moyenne, on a abaissé le niveau de la classe moyenne vers celle des plus démunis.
Ce n’est pas pour cela que la classe des riches a été sollicitée pour augmenter les niveaux des 2 autres classes bien au contraire : les riches le sont de plus en plus et les fossés se creusent.
La solution ? une échelle des richesses moins étendue.
Cela vaut aussi et tout particulièrement au niveau des rémunérations du travail, l’échelle des salaires étant devenue beaucoup trop étendue, grotesque et injustifiée : toutes les tâches ont leur valeur et que ce soit du manœuvre au PDG, les différences entre les capacités ne sont pas telles qu’elles justifient de telles différences de salaires, il s’agit souvent au départ de situations liées aux hasards de la vie, de milieux, mais aussi souvent de choix de parcours ou de styles de vies.
Toute la chaîne des travailleurs est méritante et chacun est utile et nécessaire pour le fonctionnement de l’ensemble.
Il suffirait que les hommes acceptent de partager davantage pour rendre le monde plus juste mais aussi et surtout plus heureux et moins soucieux du lendemain.
Les riches ne sont pas forcément « Heureux » mais si les pauvres l’étaient plus, ça ne serait pas un morceau de bonheur prélevé sur les riches !
N’y a-t-il plus de « Tage Erlander » dans le monde ?
Les "Nouveaux maîtres du monde" et les autres...
Certains s'offusquent (à tort ou à raison) du gavage des oies.
Et nous, les humains ?
Existe-t-il plus grande dictature que vouloir nous faire ingurgiter certaines substances de force ?
C’est pourtant ce qui se passe, notamment avec les OGM et pour une partie des populations fragilisées par la vie moderne …les psychotropes et autres merdes.
Les dictateurs ne sont plus seulement à la tête d’états mais à la tête d’entreprises qui veulent dominer le monde par avidité de l’argent.
Et nous, les humains ?
Existe-t-il plus grande dictature que vouloir nous faire ingurgiter certaines substances de force ?
C’est pourtant ce qui se passe, notamment avec les OGM et pour une partie des populations fragilisées par la vie moderne …les psychotropes et autres merdes.
Les dictateurs ne sont plus seulement à la tête d’états mais à la tête d’entreprises qui veulent dominer le monde par avidité de l’argent.
vendredi 12 février 2010
La manipulation des esprits
Parmi les libertés que nous tenons pour les plus précieuses est la liberté de penser.
Mais, dès notre enfance, nous sommes soumis à toutes sortes de pressions, exercées volontairement ou inconsciemment, qui visent à nous faire penser (et agir) différemment.
Ces tentatives de manipulations de notre esprit sont quotidiennes et omniprésentes. Elles atteignent notre libre arbitre.
Il nous est impossible d'y échapper totalement et, plus souvent que nous ne nous en rendons compte, nous cédons, pour être mis au pas.
Si l'on veut se protéger contre ces manipulations, il faut, en premier lieu, les reconnaître et savoir les dépister dans le brouhaha des informations qui assaillent nos sens.
Il convient donc de mettre en évidence les mécanismes qu'exploitent les manipulateurs et de nous alerter des risques encore plus grands que présente l'utilisation des méthodes rendues possibles grâce à la science et la technologie moderne.
"Presque tous reçoivent leurs idées toutes faites et suivent toute leur vie l’opinion.
Ils parlent dans le style du temps, ils s’habillent selon la mode, non par aucun principe, mais pour faire comme les autres.
Imitateurs serviles qui disent oui ou non selon qu’on les a suggestionnés et croient après cela s’être déterminés eux-mêmes. N’est-ce pas là de la folie ? Folie incurable car les hommes ne se doutent pas qu’ils sont atteints de cette manie de l’imitation".
(Sagesse orientale - citation extraite de l'ouvrage de Alain Peyrache : "le Dojo")
Mais, dès notre enfance, nous sommes soumis à toutes sortes de pressions, exercées volontairement ou inconsciemment, qui visent à nous faire penser (et agir) différemment.
Ces tentatives de manipulations de notre esprit sont quotidiennes et omniprésentes. Elles atteignent notre libre arbitre.
Il nous est impossible d'y échapper totalement et, plus souvent que nous ne nous en rendons compte, nous cédons, pour être mis au pas.
Si l'on veut se protéger contre ces manipulations, il faut, en premier lieu, les reconnaître et savoir les dépister dans le brouhaha des informations qui assaillent nos sens.
Il convient donc de mettre en évidence les mécanismes qu'exploitent les manipulateurs et de nous alerter des risques encore plus grands que présente l'utilisation des méthodes rendues possibles grâce à la science et la technologie moderne.
"Presque tous reçoivent leurs idées toutes faites et suivent toute leur vie l’opinion.
Ils parlent dans le style du temps, ils s’habillent selon la mode, non par aucun principe, mais pour faire comme les autres.
Imitateurs serviles qui disent oui ou non selon qu’on les a suggestionnés et croient après cela s’être déterminés eux-mêmes. N’est-ce pas là de la folie ? Folie incurable car les hommes ne se doutent pas qu’ils sont atteints de cette manie de l’imitation".
(Sagesse orientale - citation extraite de l'ouvrage de Alain Peyrache : "le Dojo")
Langages et sémantique
Plus ça va plus les gens utilisent un langage de groupe, comme s’ils avaient envie de se rassurer sur leur appartenance, parfois pour se différencier, parfois pour protéger leurs prérogatives liées à leurs connaissances.
Je suis à l’opposé de cette approche du langage, qui par définition devrait être ouvert et favoriser la communication.
On rencontre ces stupidités tous les jours et dans tous les domaines.
Par exemple dans le domaine de l’informatique : un langage totalement abscons réservé aux initiés.
Ou dans le domaine financier : des termes anglicisés qui mêlent en plus abréviations et/ou abréviations de termes savants, ce qui conduit à des termes complètement incompréhensibles par la plupart !
Le plus idiot, c’est l’alibi des mondialisations en tous domaines qui favorisent les termes de langue anglaise. Cela est réducteur sur tous les plans et nos diversités de langages en fait s’appauvrissent, comme le reste de nos diversités d’ailleurs…
Il y a aussi le phénomène " mode " qui pourrait laisser prétendre qu’en utilisant des termes que les autres ne comprennent pas, " on est dans le coup " et les autres pas…
Comportement imbécile mais courant. Vraiment la bêtise humaine est sans limites.
C’est au zénith de l’espéranto !
Personnellement fonction de l’auditoire, j’utilise un maximum de termes usuels et compréhensibles par le plus grand nombre - même si je suis amené à utiliser des termes techniques - tant que ceux-ci ne sont pas correctement appréhendés.
On retrouve ici encore la confiture sur la tartine : moins on en a, plus on l'étale...
Je suis à l’opposé de cette approche du langage, qui par définition devrait être ouvert et favoriser la communication.
On rencontre ces stupidités tous les jours et dans tous les domaines.
Par exemple dans le domaine de l’informatique : un langage totalement abscons réservé aux initiés.
Ou dans le domaine financier : des termes anglicisés qui mêlent en plus abréviations et/ou abréviations de termes savants, ce qui conduit à des termes complètement incompréhensibles par la plupart !
Le plus idiot, c’est l’alibi des mondialisations en tous domaines qui favorisent les termes de langue anglaise. Cela est réducteur sur tous les plans et nos diversités de langages en fait s’appauvrissent, comme le reste de nos diversités d’ailleurs…
Il y a aussi le phénomène " mode " qui pourrait laisser prétendre qu’en utilisant des termes que les autres ne comprennent pas, " on est dans le coup " et les autres pas…
Comportement imbécile mais courant. Vraiment la bêtise humaine est sans limites.
C’est au zénith de l’espéranto !
Personnellement fonction de l’auditoire, j’utilise un maximum de termes usuels et compréhensibles par le plus grand nombre - même si je suis amené à utiliser des termes techniques - tant que ceux-ci ne sont pas correctement appréhendés.
On retrouve ici encore la confiture sur la tartine : moins on en a, plus on l'étale...
Inscription à :
Articles (Atom)